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Jet radiocommandé : visite guidée en vidéo avec Denis et son Dynamo

jet radiocommandé

Denis qui pratique le jet radiocommandé depuis plusieurs années maintenant sur la plateforme de l’Espace Modélisme d’Argelès-sur-Mer nous invite pour une petite visite guidée de son Dynamo. « Afin de démystifier » comme il le dit lui même la pratique du jet rc.

Cliquez sur la vidéo ci dessus pour découvrir l’intérieur du je radiocommandé de Denis !

La configuration d’un jet radiocommandé :

Le Dynamo et la configuration adoptée par Denis lui permettent apparemment de maximiser le plaisir et de ne pas passer de longues heures d’entretien. C’est un jet trainer déjà assez vif. Il vole quasi tous les jours chaque fin de journée quand le temps le permet. Il semble assez satisfait de sa configuration car pour lui il a moins de nettoyage que un moteur glow. Néanmoins comme chacun de ses avions il fait un check avant chaque vol. Un check atelier régulier également est fait pour s’assurer que rien ne se dévisse ou ne bouge. Il faut être rigoureux et c’est l’occasion de se mettre à l’être sur des engins plus petit pour viser plus tard ce genre d’engins.

On peut donc lister sa configuration comme un standard pour ceux qui découvrent le jet. Bien sûr chaque modèle a ses propres contraintes et caractéristique mais cela fait une base de réflexion :

Coté motorisation d’un jet radiocommandé :

Un ou plusieurs réacteurs suivant les jets, ici un mono-réacteur de chez Jets Munt M100XLB monté en double entrée / double sortie d’air.

Un réservoir.

Une nourrice permettant d’avoir une alimentation en permanence

Un contrôleur de turbine, sorte de micro-ordinateur qui gère le fonctionnement du réacteur.

Une pompe pour amener le carburant au réacteur.

La réception d’un jet radiocommandé :

Le standard est de fournir une double alimentation pour des raisons de sécurité. Le récepteur sera choisi dans du haut de gamme, modèle double antenne voir même double réception. Redoublera de soin dans le placement de celui-ci en particulier pour les carénages des jets qui seraient fabriqués en carbone. Le 2,4 Ghz n’aime pas ça. Ici est monté un  Futaba.

Servos et alimentation d’un jet radiocommandé :

Double alimentation : type Power box ou équivalent.

Servos : les servos numériques avec pignon métal sont devenu un standard. Ils devront être bien échantillonnés. Ici nous avons : 2 servos numériques Graupner 15kg pour la profondeur et des servos Hitech 25kg pour l’ensemble des autres fonctions.

Le jet radiocommandé en lui même :

Cela peut être une construction personnelle ou un kit mais il est préférable de partir sur un modèle du commerce. Pour une première, plutôt que de se lancer dans l’aventure tout azimuts, c’est mieux. Il y a déjà pas mal à faire pour s’habituer à la routine générale et au pilotage. Mais comme vous l’avez vu Denis tient un discours qui tend à démystifier la pratique, invitant les aéromodélistes qui sont à l’aise à franchir le pas.

Caractéristique du Dynamo de chez ARG ( version 2.33 présentée ici ) :

  • Longueur : 2130 mm
  • envergure : 2340 mm
  • Surface : 63,3 dm
  • Poids : environ 10 kg en ordre de vol ( 9,4 kg standard , 9,1 kg options carbone )
  • Charge alaire : 170gr/dm2
  • Fonctions ailerons, flaps, profondeur, dérive
  • Vitesse recommandé par le constructeur : 250 km/h
  • Vitesse max avec la M100XLB  : environ 300 km/h

Le coût d’un jet radiocommandé :

Comptez globalement un budget de 5000 euros si vous partez sur du neuf. Si l’on réparti par poste en ne tenant pas compte de la partie radiocommande ( je considère que ceux qui ce lancent dans ce genre d’aventure ont déjà un radio programmable sérieuse ) on a :

  • Kit : 1990 euros
  • Turbine : environ 2000 euros
  • Électronique, trains rentrant, accessoires : environ 1000 euros

Franchir le pas ou pas ?

Si vous pilotez des warbirds, des racers, des semi-maquettes de 2 ou 3 mètres d’envergures ou des grandes plumes c’est peut être le moment de vous jeter à l’eau :) Si l’on devait se fixer des critères pour franchir le pas c’est peut être de s’auto-évaluer en se posant les questions suivantes :

  • Est-ce que je suis à l’aise avec des avions rapides ?
  • Suis-je à l’aise avec des avions ayant une certaines inertie, un certain poids ?
  • J’applique une vrai rigueur technique en terme de montage électronique sur les modèles que je pilote ?
  • La programmation de ma radiocommande sur les fonctions classique ne me fait pas peur, je maitrise ?
  • Je pose facilement sur piste goudronnée des avions d’un certain poids ?
  • Je sais ne pas voler quand je ne le sens pas ( météo, contraste du ciel, bizarrerie technique nécessitant un approfondissement en atelier, humeur )

Si vous cochez oui à l’ensemble de ces questions, alors un petit stage pour finaliser votre savoir faire pour la mise en oeuvre d’un réacteur et pour avoir les sensations de la propulsion d’un réacteur ( plus amortis qu’une hélice directe ) vous permettra d’aborder la pratique du jet avec sérénité.

Le fabricant de la turbine : http://www.jetsmunt.com/

Le fabricant du jet : http://www.argweb.eu

 

 

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